Docteur ALAMDARI Alireza -
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Le traitement par des ultrasons des cancers du sein…
L'activité physique diminuerait le risque de cancer du sein
Le futur : L'Europe, et plus particulièrement la France à la traine
Le bistouri "intelligent"
La mastectomie, une option pour les femmes présentant un risque élevé de cancer du sein

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Le traitement par des ultrasons des cancers du sein…

Le traitement par ultrasons pourrait constituer une alternative plus douce à la tumorectomie. Une étude italienne de faible envergure portant sur le traitement par ultrasons focalisés guidés par résonance magnétique (MRgFUS) a produit des résultats prometteurs pour la plupart des patientes. Des médecins ont présenté leur étude lors du congrès annuel de la RSNA (Radiological Society of North America) 2013 à Chicago (États-Unis).

L'activité physique diminuerait le risque de cancer du sein

Les femmes physiquement actives après la ménopause peuvent considérablement réduire le risque de développer un cancer du sein. C'est le résultat d'une étude américaine présentée dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention.

Pour leur étude, des chercheurs de l'ACS (American Cancer Society) ont examiné 73 615 femmes ménopausées âgées de 50 à 74 ans, ayant participé à l'étude de prévention du cancer Cancer Prevention Study II entre 1992 et 1993 et ayant été interrogées tous les deux ans entre 1997 et 2009.

Le futur : L'Europe, et plus particulièrement la France à la traine

ParRémi Godeau, Rédacteur en chef

Les faits :

Laurent Alexandreest chirurgien-urologue, neurobiologiste, diplômé de Sciences Po, de l’ENA et de HEC. Dans les années 1990, il a fondé des startups en lien avec la santé puis, en l’an 2000,doctissimo.fr, qu’il revend à Lagardère en 2008. Il est aujourd’hui président d’une entreprise de séquençage, DNAVision. Il a publié en 2011 La mort de la mort (J.-Cl. Lattès) et en 2013 Adrian humain 2.

Le bistouri "intelligent"

La difficulté lors d'une tumorectomie consiste à distinguer les tissus cancéreux des tissus non cancéreux. À l'avenir, l'iKnife (intelligent knife ou « bistouri intelligent ») mis au point par des chercheurs britanniques pourrait éliminer cette difficulté. 

Selon un rapport publié dans la revue Science Translational Medicine, lors d'une première étude, le dispositif a analysé des échantillons tissulaires avec une exactitude de 100 %. Des chercheurs de l'Imperial College London (Royaume-Uni) et l'inventeur de l'iKnife, Zoltan Takats, ont connecté un bistouri électrique traditionnel à un spectromètre de masse. Le bistouri devait parvenir à analyser les produits chimiques présents dans la vapeur qui se développe lors de l'incision et ainsi en évaluer l'état. Pour ce faire, l'utilisation d'une bibliothèque de référence a été nécessaire. Les chercheurs ont en effet créé une base de données en analysant avec l'iKnife 302 échantillons tumoraux de patients souffrant de différents types de cancer. Lors de l'intervention chirurgicale, l'iKnife compare les relevés avec la bibliothèque de référence et détermine si les tissus sont sains ou non en trois secondes. La technologie a déjà été testée sur 91 patients pendant des interventions chirurgicales. L'évaluation réalisée par l'iKnife correspondait à l'analyse de laboratoire postopératoire traditionnelle lors de chacun des tests. Au cours de ce premier test, cependant, les chirurgiens n'ont pu obtenir les résultats de l'analyse de l'iKnife qu'après l'intervention. Les chercheurs espèrent à présent que les essais cliniques permettront d'examiner si une application en temps réel permet d'améliorer les résultats des patients, auquel cas le nombre d'interventions supplémentaires nécessaires serait moindre. L'inventeur Zoltan Takats était optimiste : « Le bistouri offre un résultat presque instantanément, et permet ainsi aux chirurgiens de mener à bien leurs interventions avec un niveau de précision qui n'était pas possible auparavant. Nous estimons qu'il est en mesure de réduire le taux de récidive des tumeurs et d'assurer la survie d'un plus grand nombre de patients. »

La mastectomie, une option pour les femmes présentant un risque élevé de cancer du sein



Dans une tribune publiée au New York Times, Angelina Jolie révèle avoir subi une double mastectomie pour prévenir un risque très élevé de cancer du sein et des ovaires. 

L'actrice américaine est en effet porteuse de la mutation BRCA1, qui porte le risque à 70% pour une femme d'avoir un cancer du sein à 70 ans. L'ablation des seins et éventuellement des ovaires pour réduire le risque de cancer a pourtant suscité pendant longtemps une grande ambivalence chez les médecins et les femmes.

Nouvelle piste thérapeutique pour les tumeurs bénignes du sein (Fibro adénomes)

Les fibroadénomes, tumeurs bénignes du sein, sont généralement décelées par l'échographie (la mammographie parvenant mal à les identifier). 

Ces tumeurs aux contours réguliers apparaissent le plus souvent chez les femmes de moins de 50 ans, dans l'un ou les deux seins. Le recours à la chirurgie n'est nécessaire que si le nodule déforme le sein ou provoque des douleurs. 

Une nouvelle technique, mini-invasive, vient de faire son apparition. « Il s'agit d'un traitement guidé par imagerie dont le but est de détruire le fibroadénome grâce à des ultrasons focalisés de haute énergie qui "chauffent" la tumeur à une température d'environ 70 degrés pour la nécroser » explique le Dr Edouard Poncelet, chef de service de l'unité d'imagerie de la femme au centre hospitalier de Valenciennes. Les avantages de cette technique sont l'absence d'anesthésie et de cicatrice, la bonne tolérance du traitement et la possibilité de soigner des tumeurs de plus de 3 cm. Deux études, l'une française, l'autre bulgare, ont montré que le volume lésionnel des nodules traités par ultrasons avait diminué d'environ 70 % à douze mois de suivi. « Nous espérons une disparition de la tumeur à moyen terme » précise le Dr Poncelet. Les symptômes douloureux et gênants ont totalement régressé chez les 49 patientes ayant bénéficié de la technique. Seules trois d'entre elles se sont plaintes d'effets secondaires (apparition de petites rougeurs) mais ceux-ci ont spontanément disparu après sept à dix jours.

Reconstruction mammaire par la graisse

Une des dernières techniques de reconstruction mammaire (après son ablation pour cause de cancer) consiste en l'injection de graisse (prélevée sur le ventre, l'intérieur des cuisses, la culottes de cheval ou les poignets d'amour) et sa réinjection dans l'emplacement de la future poitrine.

Cette méthode est utilisable avant tout chez des patientes ayant quelques rondeurs.... Elle permet, de façon très élaguante, d'effacer des bourrelets superflus, et en utiliser la graisse pour refaire le sein.

Dépistage des cancers du sein : résultats mitigés !!!

Depuis 10 ans, toutes les femmes de 50-75 ans bénéficient d'un dépistage du cancer du sein par mammographie, totalement gratuit car remboursé intégralement par la Sécu. L' argument avancé est la diminution de 30% de la mortalité liée au cancer du sein dans la population dépistée. Elle serait liée à un diagnostic plus précoce de la maladie. 

Mais il semblerait que cet argument soit erroné. D'une part, d'après de nombreuses études récentes, le pourcentage serait beaucoup plus faible.

Ras le bol des médecins sur le dossier des dépassements

Pour leur santé, les Français paient trois fois : une fois pour la Sécu (cotisations prélevées sur le salaire), une autre fois pour leurs complémentaires (qui bien souvent ne les remboursent pas correctement), et une troisième fois pour les compléments d’honoraires. 

Certains ont payé toute leur vie et n'ont même plus accès au médecin, car le dernier généraliste de leur village est parti à la retraite, a dévissé sa plaque ou n’a pas été remplacé.

Les pressions exercées sur les médecins

"Bon, si je résume: 

Les patients veulentque je les soigne correctement, avec un savoir mis à jour, le recours aux meilleures techniques, à proximité de chez eux, dans les plus brefs délais, en prenant en compte leurs horaires de disponibilité, avec un temps d'écoute et d'explications adapté, avec l'humanité qui donne à chaque relation son caractère unique, et sans reste à charge. 

La Sécurité Sociale veut
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